Marques : Comment s’y prendre avec les mobinautes européens

décembre 4, 2015

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Vous vous en doutez, l’usage traditionnel du portable – celui qui privilégiait les appels téléphoniques et des sms – a disparu pour laisser place aux messages écrits (bien plus nombreux que les coups de fils) de préférence via les réseaux sociaux et de messagerie instantanée, comme Whatsapp . En atteste l’étude que la plateforme de publicité mobile européenne Widespace vient de réaliser auprès de 800 mobinautes en Allemagne, Grande-Bretagne, France et Suède, ce dernier étant le pays à la plus importante pénétration de smartphones. Elle fournit des pistes sur les attentes et les préférences des utilisateurs de smartphones en termes d’expérience d’utilisation et de rapport aux campagnes publicitaires.

« Si vous voulez séduire les utilisateurs mobiles, soyez prêts à mettre la main à la poche – ils ont d’énormes attentes en matière de sites mobiles et d’applications. Une très forte exigence de qualité émerge en même temps que la demande de contenus », déclarent d’emblée les auteurs de l’étude en faisant remarquer notamment que l’exigence des utilisateurs porte sur le temps de chargement, qui doit être faible, la performance du site et surtout une quantité limitée d’affichages publicitaires. En effet, l’enquête montre que le fait de concevoir des publicités personnalisées, sur mesure, n’autorisent pas les annonceurs et éditeurs à abuser de la fréquence.

widespace_qualitéA noter que la plupart des Européens interrogés acceptent de recevoir des publicités comme contrepartie d’un contenu disponible gratuitement. Un tiers d’entre eux préféreraient payer pour un contenu de qualité sans publicité.

France

En France, « la clé est la bonne utilisation des polices et des couleurs – il faut faire des publicités agréables à regarder. Naviguer et accéder facilement aux sites et applications est important mais le contenu doit être simple à lire. Les sites ‘mobile-friendly’ sont la meilleure option pour les utilisateurs français qui, comme en Suède et en Grande Bretagne, pensent à plus de 60% que des sites web ou des application esthétiquement pauvres ont un impact négatif sur les marques y faisant leur pub ».

Il est intéressant de noter que les utilisateurs de smartphones français interrogés dans le cadre de cette étude ont des niveaux de scolarisation plus élevés que ceux de leurs voisins européens mais des revenus inférieurs.

Pour plus de détails, consultez l’étude ici.

 

LUL

 

(Images: Widespace.)

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