Impressions visibles : l’état de l’art

septembre 17, 2013

2013 est l’année des impressions visibles. En effet, il faut différencier les bannières vues par les internautes de celles qui ont certes été diffusées par l’intermédiaire de l’ad-server mais que l’internaute n’a pas pu voir comme par exemple lorsque la publicité est affichée en bas de page.

Le phénomène est assez important pour mériter notre attention puisque seulement 50% des bannières sont vues plus de 1 seconde selon l’IAB. Les raisons pour que la bannière de soit pas vue sont multiples : diffusion en bas de page, l’internaute change de page avant que la bannière ne soit complètement téléchargée, le navigateur est équipé d’un plug-in « anti-pub », la page est affichée sur un smartphone qui ne permet pas par exemple de diffuser du flash…

Alors que l’investissement dans la pub en ligne représente environ 100 Mds $, près du quart de ces investissements est effectué sur le display soit plus de 21 Mds $. Si on estime que 54% des bannières sont « invisibles » c’est 12 Mds $ qui passent à la poubelle, oui, 1 Mds $ par mois. L’infographie ci-dessous fait la comparaison du display entre 1994 et 2012 où plus de 4 trillons de bannières ont été diffusées.

Les études montrent que les bannières visibles enregistrent un CTR 2,5 fois supérieur à celles qui ne le sont pas. En se focalisant sur les impressions visibles le CPM devrait croître de 76% d’ici à 2016.

AM

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