FT : le coût par heure paye !

novembre 3, 2015

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Neuf mois à peine après avoir lancé son concept de coût par heure (CPH, lire ici notamment), le Financial Times vient fêter ce qui pour l’éditrice senior de Digiday Lucia Moses représente une réussite : $ 2,2 millions de revenus obtenus grâce à 17 campagnes livrées pour le compte de 13 clients, dont BP et Microsoft. Ces annonceurs n’ont été facturés que lorsque la publicité a été présentée à la vue durant au minimum 5 secondes.

Hourglass_drawing.svgLe journal défend que ce type de campagne engendre une bien meilleure « considération de la marque » : elle serait de 58% supérieure, selon l’analyse faite de six campagnes achetées sur la base du CPH, que celle observée sur des publicités affichées pour moins de 5 secondes.

« Cela renforce notre idée selon laquelle le plus longtemps vous passez exposé à un message, le plus impactant il sera », déclare dans l’article signé par Lucia Moses le directeur commercial du FT Brendan Spain. Selon lui « si les marketeurs ont quelque chose d’important à dire sur une plateforme digitale à une audience engagée, se focaliser sur des impressions ne sera pas la meilleure façon de livrer le message ».

Les ingrédients qui expliquent pourquoi le FT embrasse cette formule sont le fait d’être une publication de niche et un nombre d’impressions limité, analyse Moses. Autant dire que le principe du temps d’exposition peut en effet être tout à fait pertinent pour les annonceurs dans un contexte d’audiences très qualitatives et engagées.

Selon l’article, à l’heure actuelle, 7% de l’inventaire du FT est commercialisé de cette manière. L’objectif est de monter ce taux à 30% l’année prochaine.

Lire ici l’article de Digiday.

 

LUL

 

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