Des éditeurs outre-Atlantique veulent réduire le nombre de prestataires adtech

septembre 13, 2017

Compte transparent.

Une tendance se dessine de l’autre côté de l’Atlantique, elle est relatée par Sarah Sluis, journaliste à adexcharger.com : des éditeurs américains réduisent drastiquement le nombre de partenaires et prestataires technologiques pour leur monétisation car ils se rendent compte qu’au final tous ces efforts ne génèrent pas de revenus supplémentaires.

D’après les témoignages collectés par la journaliste, ces éditeurs constatent que ce qu’ils gagnent grâce à une solution, en réalité part en frais ou en manque à gagner du fait de l’encombrement de la page, des temps de chargement  trop élevés ou de la dévaluation de leur CPM.

Même si cette analyse doit être prise avec précaution, étant elle-même basée sur les témoignages  d’une poignée d’éditeurs, il n’en reste pas moins que la complexité et le coût élevé de l’écosystème de l’ad tech n’est une surprise pour personne.

« Le header bidding a permis à plusieurs éditeurs de rassembler une douzaine de partenaires au sein d’une seule configuration, encouragés par les revenus supplémentaires qu’ils voient chaque partenaire apporter », explique Sarah Sluis dans son article. « Et la vidéo outstream, les moteurs de recommandation de contenu et les partenaires de publicité native promettent d’ajouter plus de recettes aux résultats de l’éditeur », poursuit-elle. La différence désormais est que les éditeurs testent, analysent et arrivent à la conclusion « qu’ils peuvent supprimer les partenaires d’ad tech avec peu d’effet sur leur résultat net ». Parfois, dit-elle, ils gagnent en faisant cela…

La journaliste expose les arguments de quatre éditeurs américains pour conforter son analyse. Vous les trouverez ici.

LUL

(Image: Shutterstock.)