Arrêtons de penser que FBX c’est encore du display, voilà pourquoi ce n’est pas le cas !

novembre 4, 2013

Alors que les premiers tests de l’ad-exchange de Facebook datent d’un peu plus d’un an maintenant, FBX n’a semble-t-il pas encore tout à fait convaincu. Facebook reconnaît d’ailleurs que les revenus qu’il génère, quelques dizaines de millions de dollars chaque trimestre, sont négligeables au regard du milliard de dollars réalisé par Facebook tous les trois mois. Ce n’est pas une raison pour se désintéresser de FBX mais plutôt une opportunité pour mieux comprendre sa singularité.

Vous êtes encore trop nombreux à considérer que l’ad-exchange de Facebook est une source d’inventaire comme une autre, similaire aux ad-exchanges de Google, Microsoft ou Orange. Mais FBX, c’est tout autre chose.

FBX est en train de changer la donne. Depuis quelques semaines, les messages publicitaires sont directement publiés sur le news feed de l’internaute que l’on recible. Cela va bien au-delà de ce qu’offre le display traditionnel : un internaute peut « aimer », partager ou apporter des commentaires à ces publicités « natives » qui deviennent un vecteur idéal pour diffuser le message et créer du contenu pour l’annonceur.

Les possibilités sont immenses. Ainsi, prenons l’exemple d’un site d’e-commerce qui vend de l’électronique. Lorsqu’un visiteur met dans son panier une télévision 3D haut de gamme et ne concrétise pas l’achat, il est possible de le recibler en quelques secondes sur son fil d’actualité Facebook. Le contenu du message promotionnel peut être une vidéo présentant les fonctionnalités de la TV. Si le prospect visualise le message, il pourra aussi regarder les commentaires laissés par d’autres clients potentiels et ainsi raviver l’intention d’achat. FBX propose un outil unique pour envoyer le bon contenu à la bonne personne de façon dynamique et sociale.

FBX ne se limite pas au ciblage des internautes ayant récemment visité un site web. L’utilisation du « search retargeting » sur FBX permet de cibler des internautes qui ne sont jamais venus sur le site mais qui ont effectué des recherches sur Google et – Bing – qui peuvent laisser penser qu’ils peuvent être intéressés par certains produits et services. Dans ce cas-là, l’illustration est simple : un internaute recherche un ballon de football sur Google et ensuite il voit des annonces lui proposant le dernier ballon de Nike, Adidas ou Puma sur son fil Facebook.

Autre particularité de FBX, les Page Posts peuvent générer de multiples impressions et générer des likes sur la page Facebook de l’annonceur, ce qui va lui permettre de continuer de s’engager avec le prospect sur son fil d’actualité et cette fois-ci presque gratuitement.

Bien entendu, maîtriser FBX impose d’être en possession de la bonne donnée avec la capacité de cibler les bons internautes. Il faut aussi gérer les publicités de façon nouvelle puisque les membres de Facebook peuvent commenter les annonces. C’est le rôle du community manager aussi de veiller sur les commentaires postés sur les publicités. Alors, au lieu d’en avoir peur, il faut se lancer dans les publicités qui intègrent une interactions sociale car c’est l’occasion rêvée de toucher la bonne personne au bon moment avec le bon message. Pour doper son ROI, il n’y a rien de mieux.

 


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