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Arrêtons de penser que FBX c’est encore du display, voilà pourquoi ce n’est pas le cas !

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Alors que les premiers tests de l’ad-exchange de Facebook datent d’un peu plus d’un an maintenant, FBX n’a semble-t-il pas encore tout à fait convaincu. Facebook reconnaît d’ailleurs que les revenus qu’il génère, quelques dizaines de millions de dollars chaque trimestre, sont négligeables au regard du milliard de dollars réalisé par Facebook tous les trois mois. Ce n’est pas une raison pour se désintéresser de FBX mais plutôt une opportunité pour mieux comprendre sa singularité.

Vous êtes encore trop nombreux à considérer que l’ad-exchange de Facebook est une source d’inventaire comme une autre, similaire aux ad-exchanges de Google, Microsoft ou Orange. Mais FBX, c’est tout autre chose.

FBX est en train de changer la donne. Depuis quelques semaines, les messages publicitaires sont directement publiés sur le news feed de l’internaute que l’on recible. Cela va bien au-delà de ce qu’offre le display traditionnel : un internaute peut « aimer », partager ou apporter des commentaires à ces publicités « natives » qui deviennent un vecteur idéal pour diffuser le message et créer du contenu pour l’annonceur.

Les possibilités sont immenses. Ainsi, prenons l’exemple d’un site d’e-commerce qui vend de l’électronique. Lorsqu’un visiteur met dans son panier une télévision 3D haut de gamme et ne concrétise pas l’achat, il est possible de le recibler en quelques secondes sur son fil d’actualité Facebook. Le contenu du message promotionnel peut être une vidéo présentant les fonctionnalités de la TV. Si le prospect visualise le message, il pourra aussi regarder les commentaires laissés par d’autres clients potentiels et ainsi raviver l’intention d’achat. FBX propose un outil unique pour envoyer le bon contenu à la bonne personne de façon dynamique et sociale.

FBX ne se limite pas au ciblage des internautes ayant récemment visité un site web. L’utilisation du « search retargeting » sur FBX permet de cibler des internautes qui ne sont jamais venus sur le site mais qui ont effectué des recherches sur Google et – Bing – qui peuvent laisser penser qu’ils peuvent être intéressés par certains produits et services. Dans ce cas-là, l’illustration est simple : un internaute recherche un ballon de football sur Google et ensuite il voit des annonces lui proposant le dernier ballon de Nike, Adidas ou Puma sur son fil Facebook.

Autre particularité de FBX, les Page Posts peuvent générer de multiples impressions et générer des likes sur la page Facebook de l’annonceur, ce qui va lui permettre de continuer de s’engager avec le prospect sur son fil d’actualité et cette fois-ci presque gratuitement.

Bien entendu, maîtriser FBX impose d’être en possession de la bonne donnée avec la capacité de cibler les bons internautes. Il faut aussi gérer les publicités de façon nouvelle puisque les membres de Facebook peuvent commenter les annonces. C’est le rôle du community manager aussi de veiller sur les commentaires postés sur les publicités. Alors, au lieu d’en avoir peur, il faut se lancer dans les publicités qui intègrent une interactions sociale car c’est l’occasion rêvée de toucher la bonne personne au bon moment avec le bon message. Pour doper son ROI, il n’y a rien de mieux.

 


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1 question déjà posée

  1. Ce n’est pas faux, du point de vue du publicitaire en tout cas. Toutefois, je suis très réticent à l’usage du retargeting, en tant qu’internaute, cela m’agace très sérieusement (…), et encore plus lorsque j’ai déjà effectué mon achat (souvent), et que je tape par exemple pendant une semaine la même pub de disque dur que je viens d’acheter … et à cet agacement s’ajoute celui d’être pisté et NON LIBRE …

    Comme si j’avais un commercial qui me piste sans arrêt dans TOUS mes déplacement et ne cesse de me tapoter à l’épaule « Héé, tu veux pas l’acheter mon disque, regarde celui-là, et celui-là …? non vraiment, ok, a tout a l’heure, j’en ai d’autres a te montrer … ».
    Un tel bonhomme, je suis certain qu’au bout d’une semaine, a bout de nerf, « vous lui mettriez votre point sur la gueule !!! » … pardonnez-moi l’expression…

    FaceBook n’a jamais été conçu pour faire du business, jamais. Son fondement bien connu est le social.
    L’argent à tout prix conduit a vouloir tirer le meilleur parti de ses très nombreux visiteurs, mais c’est une double faute :
    1) L’acheteur n’est pas là
    2) Vous dérangez plus qu’autre chose

    1) L’acheteur n’est pas là :
    Bien sur que non. Forcément, si vous vous mettez au milieu d’une foule de 100 000 personnes, vous arriverez bien a en trouver 2 ou 3 susceptibles de vous acheter une chaussure, une voiture, une jupe … si c’est un concert, vous vendrez mieux des CD des musiciens qui jouent, si il fait froid du thé chaud etc … Mais comparez a 100 000 visites sur une place de marché, sur un annuaire sérieux et toute autre place ou se trouve le visiteur qui cherche soit un professionnel, soit un produit. Là oui vous avez un acheteur potentiel. Vous voulez un chiffre? 100 000 visiteurs chez nous c’est plus de 6 000 clics avec pourtant des pubs totalement écartées du contenu et bien sur sans obligation de clic ni pub qui couvre tout ou partie.

    2) Vous dérangez plus qu’autre chose :
    Les messages dans le social, c’est sont coeur. Truffer ceux-ci de pub est une erreur. Si il doit y avoir de la pub, ce n’est certainement pas dans les messages. A côté, a disposition, sans déranger … Cela passera une fois ou deux, ou trois, mais à la longue, vous risquez de vous donnez une mauvaise image, une image intrusive, irrespectueuse, envahissante …
    Pour aborder le social et susciter l’intérêt, il faut passer par un échange individualisé; des concours, des jeux, des cadeaux, et faire en sorte que se soit les internautes qui vous fasse de la pub et non pas vous qui allez polluer leur message par les vôtres et vos produits. C’est certainement moins facile, mais probablement plus rentable et plus « durable ».

    J’apprends à mon enfant que pour distinguer un chose bonne ou mauvaise, il y a deux choses :
    – on n’aimerait pas que cela nous soit fait
    – si tout le monde faisait cette chose là, ce serait la pagaille et invivable.

    Bref, je ne suis pas tout à fait d’accord avec cet article et une certaine orientation de quelques publicitaire. Si l’on veut élargir le champs des options publicitaires sur le web, il faut aller chercher là où le consommateur effectue ses achats ou ses recherches, et non pas là ou il va se reposer et se détendre. Je ne vends pas ma sauce, mais soulève le risque de dérive.
    Je n’ai pas la prétention de détenir toutes les certitudes, mais 17 années de pratique du web donne un peu d’expérience et de recul. Bon web !

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